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12 juin 2010 6 12 /06 /juin /2010 23:41

Je suis né à 11h45 en ce mois de novembre 1945 pour ma mettre à table avec les grands du monde extérieur dont je n’avais perçu jusqu’ici que les voix.

 

C’est à La Baule Escoublac, villa Sérénade, allée des Pélicans  près d’une belle plage de sable fin que je vis le jour.

 

L'Atlantique a salué ma venue au monde, à sa manière, et c'est la première chose que j'ai dû entendre !

 

A chaque fois que j'étais sur le point de me perdre, je sentais une force impérieuse qui me ramenait vers l’Océan et  rien ne pouvait y résister ! Plusieurs fois, à travers le monde, la Mer aurait pu refermer sa main gigantesque sur moi et c'eut été fini... La dernière fois qu'Elle m'a rappelé, c'était pour accomplir mon destin… ce destin qui m’a amené à Vias dans l’Hérault près d’une autre Mer, celle de Méditerranée.

 

Je lui dois ainsi plusieurs fois la vie, moralement et physiquement, et je suis content de pouvoir le clamer urbi et orbi, aujourd'hui. Ce secret n'est plus nécessaire. On ne s'étonnera  donc pas que je vénère la Mer comme la Mère du monde. Il faut envoyer le message à tous les peuples et à tous les enfants de ne plus offenser la Mer car Elle est Source de Vie.

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Published by Ewan - dans poèmes
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12 juin 2010 6 12 /06 /juin /2010 23:33

J'ai été un moment bouleversé

Par la lecture de tes poèmes,

Je me suis même trouvé embarrassé,

Ne sachant plus de qui parlait le thème.

Drôle de reflet que notre existence,

Miroir sans tain,

Quand tout n’est que transparence,

Sûrement notre destin.

Je me suis retrouvé soudain,

Dans ce passé jamais oublié,

Ou ta vie et ma vie ne font qu'un,

Drôle de sentiments perpétués.

Pour une nouvelle vie,

Différente de celle vécue,

Il faut s'échapper sans un cri,

Et regarder l’azur.

Je crois au destin,

Et à la lumière des cieux,

Dans une panoplie de dessins,

A la couleur de tes yeux.

Puisse la vie nous donner,

Beaucoup d’amour,

De joie et de complicité

Pour toujours.

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Published by Ewan - dans poèmes
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9 octobre 2008 4 09 /10 /octobre /2008 10:15

Dans ce train qui s’éloignait,

Petit à petit je te perdais.

Et moi à le regarder,

Sans pouvoir l’arrêter.

Il me reste le goût de tes lèvres,

Pris dans un élan de fièvre,

Et  ton parfum qui m’enivre,

Comme les pages d’un vieux livre.

Comment pourrais-je oublier,

Ces doux moments passés,

A se regarder dans les yeux,

Pour se découvrir un peu.

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Published by Mickchel - dans poèmes
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